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Université Populaire

 

 

 

Notre projet fondateur

Notre histoire

Nos statuts

On parle de nous

Nos idées pour évoluer

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Notre projet fondateur

L'Université Populaire Nord-Pas-de-Calais est également connue sous le nom d'Université Populaire d'Arras.

Nous sommes un groupe d'amis, pour la plupart enseignants, qui voulons faire partager gratuitement des domaines de la connaissance, des arts, des sciences, ou de la pensée, pour un public que nous espérons le plus large possible (pour l'instant nous sommes surtout centrés à Arras).

 

 

Notre histoire

Notre association existe depuis septembre 2003.

Le nombre de nos conférenciers augmente.

 

 

Nos statuts et nos rôles

Association Loi 1901 à vocation culturelle.

Notre association est sans confession religieuse ou politique.

Présidente : Paule ORSONI

Vice-Présidente : Caroline FOLLY

Secrétaire : Dominique BERNARD

Trésorier : Nicolas PRADINES

Nombre d'adhérents : pas assez

Chargés de communication : Paule ORSONI et Rabire BELLAHCENE

Webmestre amateur : Nicolas PRADINES

Mise à jour du site : Anthony JOUVENEL

Spécialiste des affiches pour les conférences "Vaudou" : Nicolas DUCQ

Lieu des conférences : AGAEM, Place de l'Ancien Rivage, Arras

 

Nos comptes pour 2005 :

DEPENSES : 16 euros

RECETTES: 75 euros

SOLDE : + 59 euros

SOLDE CUMULE : + 159 euros

 

 

On parle de nous

Vus dans L’Echo du Pas-de-Calais, n°51, janvier-février 2004.

 

Université populaire : se construire

Lors de l’ouverture de l’université populaire à Arras, une phrase a retenti longtemps dans la salle du premier étage du centre Noroit : « Quand on a la connaissance, on peut s’en sortir ». En ces périodes de confusion, d’abus de crédulité et d’accablement, comprendre et savoir permettent de relever la tête. Et d’agir. L’université populaire est née de cette volonté. Initiée par Paule Orsoni, professeur de philosophie engagée dans tous les combats contre l’injustice, elle démarre avec douceur.

Fin XIXe en pleine affaire Dreyfus, un mouvement visant à instruire les couches les moins instruites de la population se développe en France. Il débute à Paris, à l’instigation d’un ouvrier typographe. Cette initiative, qui prend le nom d’« université populaire », entraîne l’adhésion de nombreux intellectuels et universitaires et remporte auprès des populations qui n’avaient pas eu la possibilité d’accéder à des études, un vrai grand succès.

Le désir de savoir
L’université populaire d’aujourd’hui a toujours le même objectif : démocratiser la culture et dispenser un savoir au plus grand nombre, gratuitement. Pas d’âge requis, ni de titre ou de niveau d’études demandés. Pas d’inscription ni de contrôle de connaissances, ni d’examen, ni de diplôme. « Il faut simplement qu’il y ait le désir de savoir, à nous peut-être de le susciter. » Paule Orsoni est bénévole comme le sont tous les intervenants. La plupart d’entre eux sont issus du monde de l’enseignement. Ils se disent « passeurs de savoir. » « Nous sommes tous différents, pose Paule, mais tous en amitié. Nous avons un souffle à vous communiquer. »

Pierre Bourdieu
Tous les quinze jours, Paule Orsoni, Rabire Bellahcène, Dominique Bernard, Xavier Deloffre, Nicolas Pradines… proposeront donc à ceux qui auront envie, des réflexions sur l’image, l’État, le vaudou haïtien, l’art et la politique, la philosophie de Deleuze… et mille autres propos, sujets à dialogue. Car l’université populaire n’a rien d’une série de conférences magistrales. « Nous apportons des outils, répète Paule Orsoni, et nous discutons sur la base de ces outils. Nous ne sommes pas dans la rigidité. » Sur les lieux mêmes du centre culturel Noroit, Paule a rencontré le sociologue Pierre Bourdieu il y a vingt ans. « Je me suis engagée moralement à parler de lui. Il m’a aidée à penser. Pour moi, il est devenu une sorte d'emblème de la transmission du savoir. »
À vrai dire, une université populaire basée sur l’évocation de Pierre Bourdieu augure des beaux et riches instants. Paule Orsoni a donné un avant-goût des thèmes de l’année en présentant un magnifique exposé sur… la prise de parole (domination ou libération ?). Un de ses collègues, lui, s’est longuement attardé sur la nécessité de penser et de vivre « autrement », de ne pas désirer la compétition. Qualifier, disqualifier, homologuer, reléguer, éliminer… n’y a-t-il pas urgence à penser différemment ? À sortir de la performance qui n’est qu’une fabrique de gagnants et de perdants ? Réflexion.

Modifier notre existence
L’université populaire d’Arras est « le petit » de celle de Caen, née en octobre 2002. Son initiateur, le philosophe Michel Onfray, a souhaité en effet que « l’université populaire soit une idée collective et non personnelle » et a invité à l’essaimage. C’est fait. Certes, les cours tout public de l’université arrageoise attirent encore peu d’auditeurs en comparaison des cours du philosophe caennais (qui comptent à chaque fois plus de cinq cents personnes), mais peu importe ! L’essentiel n’est-il pas d’apprendre à penser et de penser, penser encore, pour modifier notre existence, pour mieux nous charpenter « de l’intérieur » ? « Nous édifions bien des maisons, sourit Paule Orsoni, alors pourquoi ne pas nous bâtir à l’intérieur ? » Pierre Bourdieu ne parlait-il pas de construire des niches qui seraient des îlots de résistance ?

Rens. Siège de l’association : 03 21 71 52 07.
Cotisations : 15 euros par an. Les cours seront proposés en différents lieux arrageois.

universitepopulaire.nordpasdecalais@laposte.net
Marie-Pierre Griffon

 

 

Vus dans la Voix du Nord, édition du jeudi 9 septembre 2004.

(Nota Bene : Pradines s'écrit avec un S à la fin)

Vus sur France 3 Nord-Pas-de-Calais : 19 – 20 du dimanche 22 janvier 2006.

Vus dans L’Echo du Pas-de-Calais, n°71, janvier – février 2006 : cliquez ici pour lire les deux articles !

Vus dans La Voix du Nord, édition du vendredi 3 février 2006 : cliquez ici pour lire l’article !

Entendus sur PFM 99.9 (Arras) et Radio Loisirs 94.1 (Vitry-en-Artois).

Interview video de Paule ORSONI et Nicolas PRADINES sur le site democratiemediatique , le blog de Philippe BOISNARD

Cités dans le film documentaire Le plaisir d'exister, par Olivier Brunet (diffusé sur France 3 national en janvier 2007) : DVD en vente sur le site http://antoinemartinprod.com/BdC/Bon%20de%20commande.html

 

 

Nos idées pour évoluer

Une des idées dont nous sommes les plus fiers, c'est qu'une partie de nos conférences sont traduites en Langue des Signes Française par David Lobry, un interprète professionnel.

Relancer notre projet d'ouverture au jeune public.

De nouveaux conférenciers.